11 mars 2012

Chez le docteur...

Y'a pas à dire, le docteur, quand on est petit, c'est vraiment pas rigolo du tout !
Il nous pique les cuisses avec une grosse aiguille et même qu'on y comprend rien pourquoi...
Il nous mets tout nu pour nous allonger sur une machine et dire à maman toute fière que j'ai bien pris...
Il nous étire les bras dans tous les sens...
Il nous inspecte sous toutes les coutures...
Et il ne nous dit même pas merci à la fin !!!!

Alors pour la peine, j'en connais un qui va pouvoir crâner chez le docteur la prochaine fois !
Parce que le Docteur, lui, il a pas un joli protège carnet de santé comme celui-là ! 
Et toc !!!


Protège carnet de santé maison, coton orange MT, coton à pois Linnamorata, voile de coton petits carrés la Droguerie et ruban directement importé de chez elle...


4 mars 2012

Réconciliation...

Il fut un temps ou j'aurais pu nommer mon blog "la fabrique à bavoirs"...
Et puis le temps passe, les envies et les demandes changent, l'esprit réclame du nouveau et du renouveau...
En même temps, vous aimeriez vous coudre et recoudre en série des bavoirs de même forme, des biais ruban de même taille avec du tissu éponge qui disperse des centaines de toutes petites bouclettes partout dès qu'on l'incise ???
Moi non ! Et puis j'ai changé de cap, en me promettant de ne plus jamais jamais mais alors Jamais remettre de bavoirs sous ma MAC !
Enfin... c'est ce que je croyais ! que celui qui a dit qu'il ne fallait jamais dire jamais se lève !

Quand Karine-Ma-Copine m'a vigoureusement fait comprendre qu'elle aimerait bien un de mes petits bavoirs pour son Charlie, je n'ai pas pu résister... Après tout, ça fait longtemps...
On retrouve l'éponge, le biais, le coton fantaisie et on s'amuse (oui, oui, on s'amuse) !
On coupe, on taille, on associe, on cherche, on tente un tissu, puis un autre avant de trouver le bon... 
Et pour ne pas totalement trahir son vieil adage d'âne têtu, on y ajoute quelques lingettes lavables assorties... histoire de dire que le bavoir, c'était pour aller avec les lingettes en fait !





Merci Karine, tu m'as réconcilié avec un passé que je pensais à tort rébarbatif !

Après tout, il n'y en a pas deux qui se ressemblent de mes bavoirs, non ?